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Aeternia, T2 : L'envers du monde de Gabriel Katz


L'envers du monde est le second tome d'Aeternia, il est paru aux -sublimes - éditions Scrinéo depuis le 27 août 2015. 
Je remercie les éditions Scrinéo pour leur confiance, et pour m'avoir envoyer le livre avant sa sortiiiiiie :D


! ATTENTION, RÉSUMÉ ET AVIS CONTIENNENT DE GROS SPOILERS!
Lisez plutôt ma chronique du tome 1 : juste ici 


Quatrième de couverture : 
C’est l’heure du duel décisif entre les deux camps qui s’entredéchirent pour la cité mère de Kyrenia. Deux champions vont s’affronter sur le sable de l’arène, un combat qui peut faire basculer le destin d’un peuple entier. Mais quelques heures à peine avant le coup de gong, le culte du Prophète a perdu son champion. Qui affrontera le Corbeau, redoutable gladiateur du Temple ? Déchirée par les luttes de pouvoir, la plus grande cité du monde est au bord de la guerre civile. Le culte millénaire de la Grand déesse, menacé par celui d’Ochin qui se répand comme un raz-de-marée, n’a plus qu’un recours : la violence. Entre complots, combats et trahisons, chacun lutte pour sauver sa place et parfois sa vie…


! DOUBLE ATTENTION : COUP DE CŒUR, CE LIVRE EST UNE TUERIE ! 

Mon avis : Comment résister à lire ce livre dès son arrivée dans ma boite aux lettres avec la frustration de lecture que nous crée le premier tome ! Le vilain Gabriel laisse son lecteur dans une attente tel que je n'ai eu qu'une hâte lors de ma lecture : Bordel qu'est-il arrivé à Leth Marrek ? Déjà que les livres de l'auteur se lisent aussi rapidement qu'un glaçon fond en soleil, il n'a pas fallut plus d'une journée pour dévorer ce second et dernier tome d'Aeternia ! 

Où en était-on à la fin du premier tome : Leth Marrek reçoit un coup de traître qui, on le devine, vaut la vie à notre champion - quoique ce n'est pas très sûr, voilà l’intérêt d'une telle fin - et on se demande si notre héros va revenir et si oui, COMMENT ? Pour la question des cultes, après une faible entente grâce à une loi sortit des tréfonds de l'Histoire, le culte d'Ochin gagne le droit de rester sur les terres du baron, et le culte de la Déesse se morfond dans son coin cherchant le meilleur point d'attaque pour annihiler le peuple de plus en plus fervent envers Ochin et éradiquer définitivement le chef du Culte et son Dieu. Chacun à choisit son champion, plus que quelques jours pour savoir si le Culte "envahisseur" pourra gagner la ville sans encombre.

Le grand héros de ce second tome est clairement le Danseur des arènes, Desmeon. Personnage au curieux caractère dans le premier tome, ici Gabriel Katz nous offre sur un plateau le parcours de ce champion, de sa gloire à sa chute. Un Desmeon qui va réussir grâce à son image - un type bête qui n'a que du muscle - à tromper le culte et découvrir les secrets que cache le culte d'Ochin. Je m'attendais à ce que l'auteur me fasse crier : C'est pas vrai ! / Ahhh l'enfoiré !!! et tutti quanti mais là, c'est juste.....pfff il a encore fait fort, TRES FORT ! 

Nessirya, Desmeon, Varion, et les autres sont tous d'un incroyable réalisme, ils font, pour moi, partie des meilleurs personnages de fantasy et ce n'est pas peu dire ! On retrouve en chacun d'eux ce petit truc qui fait qu'on les aime et les deteste en même temps. On n'est pas dans un manichéisme où soit c'est blanc, soit c'est noir. En seulement deux tomes l'auteur a réussi à tromper son lecteur comme personne, à jouer sur les ressentis, les sentiments en demi-teinte. Il m'a fait esperer et croire en chacune des choses qu'il m'a vendu dans ce bouquin. Aeternia est un livre qui en moins de 400 pages - d'ailleurs je conteste le nombre de pages M'sieur Katz, c'est TROP court ! - nous propose action, rebondissement, moment magique, moment énervant, moment émouvant et moment je-vais-le-taper-aux-hallienales-et-il-laura-bien-mérité !!! 

Que dire de plus d'Aeternia sans vous dévoiler son contenu ? Car ce serait vraiment trop bête de vous gâcher la lecture d'un livre aussi merveilleusement epoustoufflement énervant ! Aeternia réunit tout, Aeternia c'est le meilleur de la fantasy française, Aeternia est une réelle aventure en deux tomes. Et puis....lisez-le quoi ! Si vous ne l'avez toujours pas fait, vous êtes en faute ! 
Gabriel Katz, j'adore te détester ! Continue de me faire rêver ! 

La voie des Oracles (T2) : Enoch d'Estelle Faye


Enoch est le deuxième tome de la série La Voie des Oracles, imaginée et écrite par Estelle Faye. La série est éditée chez l'excellent éditeur Scrineo (qui ne cesse de m'épater ! ). Le tome 2 est disponible depuis Avril 2015.


Quatrième de couverture :
Poursuivis par les hommes d’Aedon, Thya, Enoch et Aylus fuient dans les terres barbares…
Sur les routes, les trois acolytes vont découvrir un monde très divers, coloré, fabuleux, où des magies et des mystiques plusieurs fois centenaires côtoient des aspirations farouches à la liberté. Un monde plus vaste et plus étrange que tout ce qu’ils auraient pu imaginer.

Au cours de ce nouveau voyage, Thya et Enoch vont à nouveau être mis à l’épreuve, et se révéler, ou se perdre…. Avec, en fond, la menace grandissante d’Aedon, soutenu cette fois par un nouvel allié surnaturel…




Mon avis : J'ai retrouvé Thya et Enoch avec un plaisir non dissimulé après leurs mésaventures dans Thya, premier tome de la série paru l'année dernière. Enoch nous donne encore plus d'actions, une entrée dans l'histoire beaucoup plus complexe que dans le premier tome et un voyage initiatique dans les terres barbares ! A second tome, second coup de cœur ! 

Thya a désormais rejoint Aylus et sa cause, après avoir eu ses étranges visions, elle décide de fuir la Gaule et de plonger au cœur des terres barbares, des plus froides aux déserts brûlants, nos trois comparses vont nous emmener dans une intrigue en demi-teinte, entre réalité et imaginaire. Estelle Faye se fait un malin plaisir à jouer avec les croyances et coutumes de chacun de ces peuples pour nous offrir un vrai voyage dans l'Histoire, en plus de nous plonger en plein cœur de la magie. L'auteure tient bien son histoire, nous la raconte presque à l'ancienne, pas comme un écrivain, plutôt un orateur, un itinérant des routes venant partager légendes et on-dits sur un peuple aujourd'hui disparu. Toujours entre imaginaire et réalité. 

Dans ce deuxième tome, l'histoire est plus centrée sur le personnage d'Enoch (avec le titre du tome, on aurait pu deviner), autrefois un peu au second plan, ici le personnage se désolidarise presque entièrement du personnage de Thya pour devenir un héros à part entière. Tiraillé entre son passé, ce qu'il est et ce vers quoi il aimerait tendre, le jeune homme ne sait plus où donner de la tête. Les pouvoirs qu'il a acquis l'ont transformé ; tant sur le plan physique que mental, et le lecteur se régale de faire la connaissance de ce personnage qui lutte sans cesse sur la frontière entre ce qui est bien et ce qui est mal. Un pur délice ! 
Cependant, Thya ne reste pas sur le banc de touche et l'intrigue continue de progresser. On en apprend plus sur les origines des Oracles et de Thya, sur la quête de nos jeunes amis et, oui, on continue de detester Aedon, cet enf**** d'enfant bercé trop près du mur.  Coup de coeur ! Pas besoin de visiter un Oracle pour le savoir, avec Estelle Faye et ce second tome c'était joué d'avance !

En bref, l'auteure nous offre un récit mouvementé, beaucoup plus que le premier tome et nous promet un roman plus axé sur le sex-symbol masculin de la saga : Enoch. Pour le plus grand plaisir de ses dames ! Un univers à la frontière entre réel et imaginaire qui perturbe le lecteur par sa véracité et qui fait qu'on ne peut que demander la suite. Elle est pour quand d'ailleurs ?

Le Roi des Fauves d'Aurélie Wellenstein

En vente le 21 Mai 2015, Le Roi des Fauves est le premier tome de la nouvelle série aux accents de saga nordique d'Aurelie Wellenstein. Elle publie là son premier roman chez scrinéo.


Quatrième de couverture : Poussés par une famine sans précédent, trois amis, Kaya, Ivar et Oswald, prennent le risque de braconner sur les terres de leur seigneur, mais son fils les surprend. Au terme d’une lutte acharnée, ils laissent le noble pour mort. Capturés et jugés pour tentative de meurtre, les trois amis sont condamnés à ingérer un parasite qui va les transformer en « berserkirs ». Au bout de sept jours de lente métamorphose, ils seront devenus des hommes-bêtes, et leur raison s’abîmera dans une rage inextinguible. Le temps de cette transformation, ils sont enfermés dans Hadarfell, un ancien royaume abandonné, dont le passé et l’histoire ont été engloutis par le temps…





* PARTENARIAT AVEC LES EDITIONS SCRINEO *
Merci de me faire confiance :)


Mon avis : Ce que j'aime chez Scrinéo, et je le répète assez souvent maintenant pour que vous soyez au courant, c'est que cette maison d'édition prend vraiment les genres à contre-sens, de façon neuve et fraîche, ce qui fait que l'on se retrouve tout le temps avec un travail éditorial d’exception (il n'y a qu'à admirer la magnifique couverture de ce roman, ou encore celles des romans d'Estelle Faye) et des choix de publications pertinents, grandioses, qui m'amène au coup de cœur. 
Encore une fois, c'est un coup de cœur ! Ce roman d'Aurelie Wellenstein est une vraie perle, que l'on peut mettre entre les mains d'un public jeune adolescent à adulte. Aurélie réussit le pari de proposer un roman intergénérationnel pour les fans de fantasy qui décoiffe !

Dans Le Roi des Fauves, on se retrouve plongés dans une ambiance Nordique - pour ne pas dire Vikings - à vous glacer les eaux -euh les os - mais les eaux sont glacées aussi puisqu'on est dans le Grand Nord - et je ne parle pas de ma région (ok ok stop les boutades, je reprends). Donc, notre voyage commence dans un village, où la famine règne en maître, où le seigneur des terres laisse crever de faims les gens, et sur lesquelles il est interdit de chasser sans l'aval de celui-ci. Sauf que nos trois héros : Ivar, Kaya et Oswald, en ont assez de voir tout les gens qu'ils aiment crever de faim pour des règles seculaires dépassaient; qui par ces temps odieux, n'ont plus lieu d'être. Kaya, l'âme forte du groupe, qui ne s'en laisse pas compter, décide de partir braconner sur les terres avec les deux jeunes garçons - Ivar représentant la force, car forgeron de père en fils et Oswald, la tête, jeune apothicaire qu'il est - alors qu'ils réussissent à attraper quelque chose, un Berserkir pointe le bout de son nez - ou plutôt sa trompe, dans ce cas là. Aurélie Wellenstein a décidé de traiter le mythe des berserks ( ou berserkirs) qui représentent à la fois totalement les sagas et mythologie nordiques, germaniques, mais qui correspond au guerrier-fauve, cet état de transe ultime où le guerrier se lance t^te bêche dans la bataille, tel une bête, et y défait. toute sa puissance.
Dans le monde d'Aurélie Wellenstein, ces berserkirs sont capturés, puis toute leur volonté est annihilée à l'aide d'armures runiques. Les trois comparses sont alors pris sur le fait, et tente désespérément d'avoir la vie sauve. Au cours d'une tentative de fuite où le jeune Ivar réussit à atteindre un pont de bois suspendu, le seigneur le rattrape avec son berserkir. Ivar prend le dessus, laisse le seigneur pour mort; et ils rentrent chez eux heureux d'être en vie, mais craintifs. Finalement le pire reste à venir, le Roi leur envoie des gardes pour les traquer, la sentence tombe, ils vont devenir des berserkirs, des esclaves enfermés dans un corps mi-homme, mi-bête.

Ce roman n'a qu'un seul défaut : il se lit beaucoup trop vite !! J'ai eu l'impression d'à peine avoir commencé que déjà me voici à l'épilogue. Les mots glissent tout seul sous mes yeux, je ne vois plus ni temps, ni heure, et je ne ressens plus de faim, je suis complètement à l'intérieur de ce roman. Tout est parfait, description, personnages, mythologie du monde, intrigue, angoisse, peur....bref, je ne vais pas vous énumérer tout ce qui frise la perfection dans ce roman, j'atteindrais pour la première fois de l'histoire la limite de caractère de blogger, c'est pour dire. Question ambiance de lecture, c'est un huis-clos sombre et effrayant, qui vous fait craindre le pire à chaque nouveau chapitre, je ne me sentais nullement à l'abri et l'auteure ne protège pas coût que coûte ces personnages, loin s'en faut. Les tournures du récit prennent souvent des élans cruels qui rendent le monde d'Aurélie encore plus tangible pour ses lecteurs, on y est facilement attirés, on s'y retrouve rapidement enfermés. Plus qu'une solution pour s'en tirer, être le quatrième de la bande pour vite découvrir qui est le Roi des Fauves qui nous appelle à lui, et comment lutter contre notre transformation.
Addictif, cruel, violent, brillant : quatre mots pour décrire Le Roi des Fauves. 

Aeternia (T1) : la marche du prophète de Gabriel Katz


Je remercie une première fois chaleureusement les éditions Scrinéo qui m'ont permis de lire ce livre en avant-première ! 

Aeternia est la nouvelle série en deux tomes de Gabriel Katz, elle se déroule dans le même univers que Le Puits des Mémoires et la Maîtresse de Guerre. Le premier tome, la marche du prophète, paraîtra le 22 Janvier 2015 aux éditions Scrinéo.

Quatrième de couverture : Leth Marek, champion d?arènes, se retire invaincu, au sommet de sa gloire. Il a quarante ans, une belle fortune et deux jeunes fils qu?il connaît à peine. C?est à Kyrenia, la plus grande cité du monde, qu?il choisit de les élever, loin de la violence de sa terre natale. Lorsqu?il croise la route d?un culte itinérant, une étrange religion menée par un homme qui se dit prophète, l?ancien champion ignore que son voyage va basculer dans le chaos. À Kyrenia, où l?on adore la Grande Déesse et les puissants du Temple s?entredévorent, une guerre ouverte éclate entre deux cultes, réveillant les instincts les plus noirs. La hache de Leth Marek va de nouveau tremper dans le sang? Le plus violent des combats est celui que l?on mène contre ses propres croyances.



Il a empli mon cœur d'amour : Gabriel Katz a écrit « dans l’ombre » plus de 30 livres signés par des auteurs bien connus du grand public.
Passionné de fantastique, de jeux et d’univers virtuels, il nous livre ici une saga de fantasy ambitieuse. Trois tomes qui sont de véritables romans d’aventures où rebondissements, amour, violence, mystère, et humour ravageur donnent vie à son histoire, posée dans une époque fictive moyenâgeuse.




Mon avis: MERCIIII au service presse des éditions Scrinéo pour ce cadeau de Noël avant l'heure, autant vous dire que, quand je suis rentrée de cours, je me suis littéralement jetée sur le livre et que j'ai commencé à le lire dans la soirée.


Dans ce premier tome du nouveau diptyque de Gabriel Katz, nous sommes dans le même univers que celui du Puits de Mémoires, on y suit un ancien champion qui prend sa retraite, le puissant Leth Marek, avec l'argent qu'il a mis de côté grâce à ses combats, il décide de quitter le pays pour se rendre à Kyrenia : la plus grande cité du Monde. Il a déjà acheté une maison et son ex-femme décide de lui donner ses fils pour leur apprendre la vie, pour ainsi dire. Leth Marek étant un homme bon, la plupart des gens à son service, décide de faire le périlleux voyage jusqu'à Kyrenia avec lui pour le servir dans sa nouvelle vie. Mais voilà, en chemin le champion d'arène s'arrête dans une auberge et il est témoin de l'agression d'une jeune femme, deux hommes, fervents croyants en la Déesse, veulent balancer dans le puits où elle tire de l'eau car elle est une prêtresse d'Ochin. L'incident est évité, mais à quel prix ? Leth Marek se lance alors dans le dernier combat de sa vie.


Monsieur Katz.....Monsieur Katz, si jamais j'avais su que vous prévoyiez une telle fin pour ce premier tome, je vous aurais flagellé en place publique lors des Halliennales, avec vos beaux sourires et vos anecdotes vous avez su endormir la fauve en moi, mais voilà, là vous m'avez fait subir la pire chose au monde, la frustration du lecteur. Qu'est-ce donc que cette fin ? Ce devrait être proscrit, interdit, banni, non-autorisé, décimé de l'existence de tout roman. C'est vraiment fou de finir un roman sur une pareille note en sachant que vous allez devoir rendre des comptes dans les salons (avez-vous prévu des gardes du corps ? _ parce que vraiment vous allez en avoir besoin grrrrr).

Il est difficile de parler de ce roman sans trop en dire, car vraiment, il est - primo - parfait en tout point, tant par le rythme, le style, les personnages toujours aussi attachants, énervants, frustrants que dans Le Puits des Mémoires, mais aussi -deuzio - toute l'histoire, vole en deux p****** de lignes qui m'ont fait devenir chèvre, mince, je n'ai personne pour parler de ma frustration. L'univers est en tout point brillant, il ne déroge pas à la règle, il est tellement vrai que j'en ai des cailloux dans les chaussettes et de l'encens dans les sinus ! Parfait en tout point et même si je n'ose l'avouer, même la fin est parfaite, parce que comment finir mieux un roman qu'en......bah oui pas de chance, pour le savoir vous allez devoir le lire ;)

Dans La Marche du Prophète, on assiste à la venue d'un nouveau culte dans le pays, Le Culte d'Ochin qui vient se frotter au culte de la Grande Déesse, alors que le premier laisse sa chance aux plus pauvres en lui promettant qu'il peut aller au dessus de son rang, le second, vous vous doutez bien, dit que pour tout le monde, le destin est plus ou moins tracé et ne permet pas l'ascension sociale. Imaginez ce que le culte d'Ochin peut faire à la ville de Kyrenia, où il y a plus de serviteurs que de maîtres, le prophète leur apprend que le maître n'est rien sans ses serviteurs et que donc, tout le monde est important, de plus en plus de gens vont venir grossir les rangs du Culte d'Ochin, ce qui va créer de plus en plus de conflits, et c'est sous cette trame que nous suivons notre héro et son dessein de vengeance, lui qui a décidé de protèger les plus faibles. Une première bataille qui ne peut que dévoiler les contours de la guerre à venir dans le second tome. Magnifique, époustouflant, éblouissant, ébouriffant...bref Gabriel Katz.


Vous avez vous aussi envie de le lire....alors participez au concours en cliquant ICI 


82/80



[Actualité littéraire] Le nouveau roman de Gabriel Katz

Hier soir je vous partageais sur la page, une image "teasing" que Gabriel Katz avait lui-même publié sur la sienne en guise de mise en bouche avec pour texte "Bientôt...." (image ci-dessous)




Aujourd'hui j'apprends que le livre sort en Janvier 2015, le 22 Janvier 2015 exactement aux éditions Scrinéo et promet encore d'être une tuerie sans nom....ou presque, puisque vous l'aurez compris ce cinquième roman portera le titre Aeternia : La marche du prophète, je ne sais pas pour vous, mais rien que le nom me donne des frissons grrrrr..... En même temps je ne suis pas très objective, j'adore tellement Gabriel Katz !

En attendant vous pouvez lire le premier avis de la blogueuse et libraire Livresse des Mots  !




[Actu Littéraire] Le prix des Halliennales 2014

C'est un article tout particulier que je vous publie aujourd'hui, après mon bilan plus qu'élogieux sur les Halliennales An 3, je souhaitais vous parler du tout nouveau prix mis en place cette année. Qui porte le nom (très original l'avouent-ils eux-mêmes) Le Prix des Halliennales.

Rien de bien complexe dans l'idée, plusieurs romans publiés dans l'année où se déroule le Salon étaient en lice pour la première place. Pour le gagnant : un chèque, un book trailer et de la publicité pour le roman, inutile d'ajouter à cela l'immense joie d'être primé. Le jury se composait de 5 lecteurs réputé pour leur "incorruptibilité".


Il y avait cette année 5 concurrents en course : 
- Jean-Michel Calvez, ASH, éditions Atria ;
– Manon Fargetton, Le suivant sur la liste, éditions Rageot ;
– Gabriel Katz, La maîtresse de guerre, éditions Scrineo ;
– David Moitet, Les mondes de l’alliance/L’ombre blanche, éditions Didier ;
– Richard Taleman, La confrérie de l’invisible, éditions J’ai Lu.
 
 
Et je fus très heureuse de savoir que ce n'est autre que Gabriel Katz qui a remporté le prix pour son roman Maîtresse de Guerre, que je n'ai pas encore lu (honte sur moi) mais qui ne peut qu'être excellent, comme il se déroule dans le même univers que Le Puits des Mémoires.Ci-dessous une photo du roman avec son beau bandeau ! Chapeau Gabriel et c'est bien mérité !



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