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Iris empoisonnée de Cindy Mezni


Iris empoisonnée est le premier tome de la nouvelle trilogie écrite par Cindy Mezni. Il ai paru chez J'ai Lu le 2 Septembre 2015. Deux autres tomes sont prévus ! 

Quatrième de couverture :

Athènes était autrefois le berceau de la civilisation. Aujourd’hui, la région se nomme Tartaros et est en train de devenir, lentement mais sûrement, le tombeau de l’humanité.
Le Fléau Pourpre, un virus mortel, a marqué la planète de son empreinte, les hommes dans leur chair. Le désespoir, la violence et la pauvreté sont les maîtres mots de ce nouveau monde.

Au cÅ“ur de cet univers, Irisya, 16 ans, vit recluse, protégée de l’extérieur par son frère, Memphis.

Jusqu’au jour où ce dernier disparait.

Irisya n’a pas le choix. Pour le sauver, pour survivre, elle va devoir affronter tous les dangers.




Mon avis : Mieux vaut tard que jamais comme le dit le dicton ! Plusieurs semaines après avoir craqué sur ce livre en librairie et après l'avoir lu, je vous donne enfin mon avis sur ce coup de coeur de l'année 2015. Amoureux des dystopies qui dépotent, suivez le guide ! 

Quelle bonne surprise que cette dystopie française croisée grâce à un regard en coin dans le rayon de ma collègue au boulot. C'est violet, ça à l'air d'exploser, c'est du semi-poche j'ai lu et en plus, en tournant le roman, c'est une dystopie qui promet du sang, de l'action et qui parle de virus. Il n'en faut pas plus à une chasseuse de livres qui ne savait pas quoi lire en ce mois d'Octobre 2015. Après mon gros flop de lecture de dy-dys française avec Digitale, j'en voulais un bon, qui innove, qui promet du lourd et qui m'en fait ressentir des tonnes. Bien m'en a pris ! 

Cindy Mezni nous offre une Athènes froide, en ruine et cruelle où les gens sont recoupés en caste. Les sains qui n'ont pas été atteint par le Fléau Pourpre et les autres, rebus de la société, qui vivent dans les bas quartier de la ville. Les bas quartiers fonctionnent en autarcie, avec leur propres lois, leurs propres chefs - souvent des cartels de drogues ou des revendeurs de plaisirs charnels - c'est dans ce monde qui grandissent Memphis et Irisya. Alors que la jeune filles de 16 ans vit dans l'ombre, recluse en sa demeure car elle est une non-infectée, donc une cible des victimes du Fléau ; elle devra aller affronter Tartaros et ses dangers pour sauver son frère Memphis qui en prise avec un chef de gang, celui-ci à été fait prisonnier. Dans ce monde de violence et de pauvreté, Irisya va devoir cacher sa nature et prendre sa vie en main. Elle finira par croiser deux rebuts d'Athènes : Gem et Cillian... 


Quel bonheur d'être tombée sur un aussi bon roman ! Je n'ai pas lâché ma lecture, rêvant de voir passer ma journée de travail au plus vite pour regagner mon canapé ou mon lit pour suivre les démêlés d'Irisya dans Tartaros au plus vite ! Mêlant intrigue et actions avec un talent non feint, l'auteure nous emmène dans son univers en seulement quelques chapitres. Avec des personnages tous plus intéressants  les uns que les autres, et des personnages secondaires ne servant pas uniquement de faire-valoir ou de trame de fond à l'histoire, Cindy Mezni a su travailler chacun de ses personnages de façon juste et claire ! On croit en son monde, on croit en son histoire et on s'y croirait presque ! 

700 pages d'un pur délice, 700 pages de dystopie qui n'a rien a envié à nos voisins outre-Atlantique ! Iris empoisonnée nous emmène dans tout ce que j'aime dans ce genre de livres : une intrigue bien ficelée, un monde en perdition et une auteure qui n'a pas peur de faire souffrir ses personnages principaux (no pity in this place, Okay ? ) Marquant son récit d'un rythme haletant, Cindy a su amené son lecteur vers la fin sans se rendre compte des chapitres qui défilaient, me rendant plus accro encore sur la fin, ne laissant qu'une seule pensée à la pauvre lectrice que je suis : la suite ! 

Sans conteste un des meilleurs romans de dystopie que j'ai lu jusqu'à présent (en comptant Hunger Games et Pure de Julianna Baggot), je ne peux que vous inviter à vous....JETER DESSUS DANS L'INSTANT, pour ma part je n'ai plus qu'à.....

... Attendre la suite

14 de Peter Clines




14 est le premier roman de Peter Clines paru aux éditions J'ai Lu, collection Nouveaux Millénaires, le 1er octobre 2014.


Quatrième de couverture
Avec ce qu'il gagne, Nate n'allait pas laisser passer l'occasion en or d'habiter l'un des plus vieux immeubles de Los Angeles pour un loyer modique. Pourtant, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce bâtiment : portes cadenassées, branchements électriques impossibles, cafards mutants... Intrigué, et n'ayant pas grand-chose d'autre à faire de sa morne vie de trentenaire célibataire, Nate décide de mener l'enquête avec certains de ses voisins.D'anomalies en mystères, ils vont rapidement se rendre compte qu'il s'est passé des choses dans cet immeuble, des choses terribles qui n'appartiennent pas tout à fait au passé...





Mon avis : Avec ma maman, on a vraiment été intrigué par ce livre, par sa première de couverture vraiment pas banale, qui nous inspirait une espèce d'angoisse et ensuite par sa quatrième de couverture plus qu'allechante qui nous promettait de l'ésotérisme et du suspense en veux-tu en voilà dans un huis-clos haletant. 

C'est le premier vrai roman de Peter Clines, si je ne me trompe pas, il a souvent publié des nouvelles et des scripts pour le cinéma, il a décidé de se pencher à l'écriture de ce premier roman qui lui a pris pas mal d'années. Dans ce roman on suit l'histoire de Nate, un homme proche de la trentaine qui bosse dans une entreprise à un poste pas franchement enviable, alors quand son colloc décide de s'installer avec sa copine et donc, propose à Nate de se trouver un appart' à L.A, pour lui c'est quasi impossible, mais voilà, le hasard fait bien les choses et Nate tombe sur un type qui travaille dans le journalisme et lui propose de louer un super appart, tout compris, pour une modique somme. Cherchant d'abord l'entourloupe et ne trouvant rien de prime abord, il signe. Mais voilà, les voisins de Nate enquête depuis des mois voire des années sur des choses étranges qui se déroulent dans l'immeuble. Ni une ni deux et après avoir trouver des cafards mutants dans sa cuisine ainsi qu'une lumière qui déconne étrangèment, le personnage se lance dans une traque aux indices. Que cache l'immeuble et ce gardien énigmatique avec son accent allemand à scier au couteau ? Amenant petit à petit autour de lui la plupart des voisins de l'immeuble, Nate est à la tête d'un joli petit groupe à la Scooby-Doo, comme aime à nous le rappeler l'auteur. Un premier roman qui aurait pu me séduire mais qui a malheureusement peiné en longueur.

Je ressors plutôt mitigée de cette lecture, peut-être que je m'attendais à quelque chose de plus détonnant ou à plus d'ésotérisme, mais mon soufflet d'enthousiasme est vite tombé à plat une fois passée la porte du four (si je veux pousser la métaphore jusqu'au bout),j'ai été prise dans le tourbillon de l'histoire dès le prologue, mais pour moi le roman ne tient pas toute ses promesses ! A commencer par son titre : 14, 14, 14, 14 ! Oui 14, comme la porte de l'appartement n°14 de l'immeuble qui est cadenassé et dont personne ne sait vraiment ce qui s'est passé, on s'attend alors à ce que le roman tourne autour de ce mystère, mais non Samy, Scooby et ses amis, passent vite à autre chose et il ne doit y avoir que deux ou trois scènes (étranges) qui mettent en lumière cet appartement. Bizarre, selon moi, d'avoir fait ce choix de titre, après avoir lu le livre, j'en aurais choisi bien des autres mais certainement pas 14. M'enfin, ça c'est tout personnel. J'ai déploré aussi ses personnages trop en surface, bien que l'on voit souvent Nate dans sa vie privée : boulot, métro, dodo, je n'ai pas vraiment eu l'occasion de l'apprécier, de connaître "sa psyché", on se cantonne à subir sa vie et son "aventure" sans vraiment créer de réelles attaches avec lui ou le reste du groupe, bien sûr, les personnages dégagent une certaine sympathie, cela va sans dire, ils m'ont parfois fait rire aussi, ou m'ont ébloui par leur finesse (humour, humour, je précise), ils m'ont parfois bien énervé aussi, certaines situations qu'ils trouvaient inextricables avaient pour le lecteur, une sortie qui brillait en rouge avec une flèche au-dessus de leur tête ; les faisant passer pour des personnages soient aveugles ou faible d'esprit, bref, des personnages sympathiques mais pas toujours au top sur la longueur.
La longueur, tiens, parlons-en, le livre aurait été tellement mieux en 300 pages, il y a plein de passages qui sont de trop dans le livre, des dialogues, scènes, situations qui n'ajoutent/n'apportent rien à l'intrigue et qui sont vide de sens de ce fait. Et puis la fin s'étire trop, toujours plus loin, au point que, même pour le final, l'auteur a reussi à me perdre. C'est rare mais faut le faire ! 

Sinon l'histoire en elle-même était vraiment bien imaginée, c'est aussi un bel hommage à Lovecraft, quoiqu'un peu bancale par moment, mais l'interet est là, le talent n'est pas loin. Ne manquait qu'un peu de travail sur le texte et une fin un peu moins longue et j'aurais vraiment pu recommander ce livre à mes copines. Pour le coup, je ne suis pas sûre que je le ferais. 

Une petite mention aussi pour le travail éditorial, c'est super sympathique de nous proposer des premiers romans étrangers assez rapidement après la sortie US, mais là, il y a vraiment des erreurs au niveau de la traduction, le personnages tutoie puis vouvoie la même personne dans une même phrase, donnant des sentences du type : Vous es sûre de vouloir faire ta crémaillère ? (ce n'est pas tiré du livre, mais c'est un peu l'idée) et il y a aussi pas mal de coquilles dans le roman, quand je met plus de 15 euros pour un roman, j'aime assez que le travail soit fini. Ce qui est dommage car j'aime beaucoup les choix éditoriaux de cette maison d'édition ! 





La Couronne des 7 royaumes : intégrale 3 de David.B Coe

La Couronne des 7 royaumes est une saga dark fantasy écrite par David B.Coe de 2007 à 2010 qui a été de nombreuses fois réédités, la dernière réédition date de 2013 et J'ai Lu a décidé de faire publier les 10 tomes initiaux sous forme de 5 intégrales recouvrant chacune 2 tomes de la saga. 


Quatrième de couverture : En mettant au monde l’enfant de Grinsa entre les murs mêmes du château de Glyndwr, Cresenne bouleverse les plans de la conspiration Qirsi, dont elle était jusque-là un élément des plus actifs. Mais pour l’amour de sa fille, elle se rend au roi d’Eibithar et, sous la contrainte, lui livre des informations décisives. Est-il encore temps d’agir ? Alors que les royaumes d’Aneira et de Braedon s’apprêtent à déclarer la guerre à Eibithar, certains nobles se méfient tant de leurs conseillers Qirsi qu’ils les emprisonnent sans discernement. Une décision mal avisée, qui risque de mettre définitivement le feu aux poudres.



Gouverneur des Eandis :
Cadet de quatre enfants, David B. Coe grandit à la limite de New York. Son père agent de change et sa mère institutrice, élèvent les quatre enfants dans un environnement littéraire. Comme résultat, les quatre travailleront plus tard dans le monde de l’écriture.
David suit ses études à l'université Brown puis à l'université Stanford d’où il sort diplômé en histoire en 1993. Son premier roman Children of Amarid, premier volume de la série The Lontobyn Chronicle est édité en 1997 puis suivi par les deux tomes suivants en 1998 et 2000. En 1999, il reçoit le prix William L. Crawford Memorial Fantasy Award pour cette série.
Il s’est installé, avec sa femme et ses deux filles, dans le Tennessee avant de partir, en 2006 pour une année en Australie.



La Mission : Le royaume est au bord du précipice, alors que Tavis et Grinsa part se refugier auprès du Roi car ils ont enfin débusquer le tueur de la fiancée de Tavis, Brienne. Mais voilà, ils n'ont encore aucune preuve. Pour une fois peut on dire que la chance sourit à Tavis de Curgh, car la belle Qirsi, Cresenne, au service du Tisserand finit sa route dans le château du Roi, endroit où elle accouchera de sa fille. Doit-elle risquer sa vie pour innocenter le juene Curgh en collaborant ou doit-elle profiter de sa proximité avec la tête couronnée pour plaire à nouveau au Tisserand. De l'autre côté d'Eibithar, la guerre est proche, après le suicide du Roi, et l'empoisonnement des Maîtres de Maisons principales, le régent prépare son pays à la guerre, testant ça et là des alliances et défaisant des royaumes en cas de refus, aider par son Qirsi, traître au service du Tisserand. Rien ne va plus chez les Eandi. Profitant de tout ce chahut volontairement préparé par lui-même, le Tisserand se sent prêt à lancer son attaque final, à moins que quelque chose ne vienne entraver son plan si parfait ?


Une troisième intégrale qui prend de plus en plus d'ampleur dans le monde imaginé par David B. Coe, si la première intégrale se cantonnait au royaume d'Eibithar dans ce tome-ci nous allons aussi bien à Sanbira qu'en Caerisse, les 7 royaumes du titre commencent enfin à s'ouvrir à nous, en nous faisant le plaisir de nous présenter leurs personnages emblématiques et tout leur fonctionnement politique. Un réel plaisir pour les fans du genre comme moi. S'il est vrai que ce tome-ci est beaucoup plus avare en bataille et projection de sang, j'ai vraiment pris un plaisir dans ce petit pavé de 600 pages où Tavis me plaît de plus en plus. Le jeune garçon borné du premier tome a complètement disparu pour laisser place à un jeune homme brisé prêt à tout pour recouvrir son honneur et défendre sa vie, son voyage avec Grinsa en terre ennemi l'a définitivement rendu plus responsable. J'ai aussi apprécié la montée en puissance des figures féminines, d'autant plus avec les matriarcat du royaume de Sanbira, même si je l'avoue, Diani me tape un peu sur le système. Elle est jeune et bornée, et se rendra bien vite compte des erreurs que provoquent ses choix, elle n'a pas encore l'âme d'une leadeuse, et son père a beau tout faire pour lui faire entendre raison, elle n'écoute qu'après coup, ce qui est un peu frustrant pour le lecteur. Un peu frustrée aussi par la première partie de l'intégrale qui après deux chapitres nous dépossèdent presque totalement de nos deux héros Tavis et Grinsa pour s'occuper d'autres personnages devenus de primo-importance dans le second tome. Une suite que j'attendais avec impatience et pour laquelle j'ai laissé tomber toute mes autres lectures à la réception du colis Amazon. Déjà que je mettais promis de ne pas l'acheter avant au moins Novembre.....Ouais pari perdu je dirais ! N'empêche que ce troisième intégrale a beaucoup de suite dans les idées et ne souffre, pour moi, d'aucun défaut, friande de fantasy classique, je n'ai ressenti aucun ralentissement dans ma lecture et je n'ai qu'une hâte, acquérir l'intégrale 4. Si je me fixe Janvier....vous pensez que je peux y arriver ? 


Lu dans le cadre du Challenge Dark Fantasy 


63/80





Bone Season (T1) : Saison d'Os de Samantha Shannon

Saison d'Os est à la fois le premier roman de la saga Bone Season mais aussi le tout premier roman d'une jeune auteure Samantha Shannon. Ce livre est paru en Juin aux éditions J'ai Lu en collection Science-fiction. Ce livre est déjà traduit dans 20 langues et une idée d'adaptation cinématographique est en train de voir le jour *fingercrossed*



Quatrième de couverture : J’aime à croire que nous étions initialement plus nombreux. Pas des milliards, mais plus qu’aujourd’hui. Nous sommes la minorité que l’humanité refuse d’accepter. Nous ressemblons à tout le monde. Parfois, nous nous comportons comme tout le monde. Nous sommes partout, dans chaque rue. Nous vivons d’une façon que vous pourriez juger normale, à condition de ne pas y regarder de trop près. Nous ne savons pas tous ce que nous sommes. Certains d’entre nous meurent sans jamais l’apprendre. D’autres le découvrent, et ne se font jamais attraper. Mais nous sommes là. Croyez-moi… » Londres, 2059. Paige Mahoney travaille pour une organisation criminelle souterraine. Son job : glaner des informations en s’insinuant dans le cerveau des gens – illégalement. Car Paige est une clairvoyante, « une anormale », et elle n’est pas la seule. Mais selon les règles de Scion, son existence même est déjà une trahison… 



Samantha Shannon

Samantha Shannon a grandi à Ruisseauville, ouest de Londres. 
Elle est diplômée de littérature anglaise de l'Université d'Oxford en 2013.
Elle a d'abord commencé à écrire à l'âge de quinze ans, quand elle écrit son premier roman, Aurora, qui reste inédit. 
Bone Season (2013) a été traduit dans une vingtaine de langues. (source : Babelio)




La mission : Un livre encore bien au frais dans ma mémoire car je ne l'ai fini pas plus tard qu'hier soir et que, vraiment, ce livre est vraiment très prenant. Ne vous arrêtez pas à sa description de science-fiction, car il n'a de science-fiction que le nom, et le récit passe aussi bien qu'une lettre à la poste. Dans un premier temps je tiens à préciser que le roman ne s'adresse pas vraiment aux jeunes adolescents, car il y a des moments assez crus, je ne parle pas de sexe, mais plutôt de mort, Samantha Shannon ne se gêne pas à nous décrire des scènes où l'on tue des enfants ou ce genre de choses, assez cruelles. Mais le livre ne s'arrête pas à cela, on imagine un monde bien vaste et complexe, que l'on prend "plaisir" à découvrir, plaisir tout relatif puisque notre pauvre Paige vit dans un monde où les anormaux comme elles sont traqués, emmenés à la Tour, puis tués. Elle qui travaille pour la pègre de Scion Londres et obéit à un Seigneur-mime craint les gardiens de Scion et les scientifiques de SciSORS, dont son père fait parti, et qui invente des dispositifs de plus en plus pointus pour débusquer les dotés. Alors qu'elle revient d'une mission en I-4, là où se cache son clan de la pègre, mené par Jax, elle est surprise par deux gardes qu'elle envoie au tapis mais elle est vite rattraper par des types étranges en rouge. Elle saute du haut d'un toit, et sombre. Plus tard quand elle se réveille, elle est drôlement vêtue, et elle ne sait pas où elle est. Ce lieu c'est Sheol I.


Paige est incroyable, elle a le pouvoir de manier l'éther, cette substance étrange entre la vie et la mort, alors que d'autre ne font que subir ses "attaques", Paige a le pouvoir de la manier et de sortir de son corps quand elle veut pour entrer dans l'esprit/l'âme des autres. Ce pouvoir rare chez les "médiums" lui vaut l'attention de la reine de Sheol I, Nashira. Celle-ci veut "absorber" son aura. C'est une Réphaïte, un être fait d'éther, comme tout les dirigeants de ce huis-clos, chacun des humains dotés se voient choisis par un  mentor, contre toute attente, Paige attire l'attention du consort, le fiancé de Nashira, le Gouverneur, Arcturus. Celui-ci n'a plus jamais pris d'humain depuis la saison d'os XVIII, nous en sommes à la saison XX. Paige va devenir une arme humaine pour Réphaïte, il est hors de question qu'elle devienne une veste rouge, ces humains reconvertis à la cause Réphaïte, de"bons petits toutous" comme on les surnomme. Elle est outrée par la vue des hères, qui vivent à même le sol, ces vestes jaunes n'ayant pas réussi le test final et qui se retrouve comme garde-manger et artiste de foire des Reph. Elle se révolte et va se faire des amis qu'elle n'aurait jamais imaginé. C'est une histoire sur la servitude, la condition humaine et la confiance. Tout est bien travaillé dans ce texte, que ce soit les descriptions des lieux ou les personnages ; on s'embarque aisément dans le monde de Paige, on aime ces petits flashbacks qui nous en apprenne plus sur l'installation du régime Scionnien dans la belle ville de Londres et dans d'autres grandes villes de l'Europe. Je trouve tout de même quelques petites choses à redire sur le fait que parfois, j'avais l'impression que des scènes se répeter en boucle mais avec une finalité différente, comme une espèce de schéma narratif répété, je ne sais pas si c'était quelque chose de voulu, mais vers la fin, avant le début de la débâcle, je me suis un peu essoufflée et j'étais bien contente de voir la fin de ce petit cycle. Même si pour autant, je ne peux pas dire que cela m'ai gâché la lecture, mais encore une ou deux fois et je pense que j'en aurais vraiment eu assez. J'ai plongé dans l'histoire de Paige avec voracité et j'en ressors assoiffée d'en savoir encore et toujours plus. Un petit roman SF léger que l'on peut mettre entre toute les mains ! 

58/80


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