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New Victoria de Lia Habel

New-Victoria est une série en deux tomes écrit par Lia Habel, il est paru chez Castelmore en août 2012 avec la couverture de gauche. Puis chez Bragelonne sous une édition encore plus steampunk (que j'adore). 
Le second tome est déjà paru depuis avril 2013.



Quatrième de couverture :
Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cÅ“ur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants... comme sur les morts.


Dr Dearly, femme médecin : Lia Habel a une vingtaine d'années et vit dans l'ouest de l'État de New York. Elle est fascinée par les monstres depuis sa plus tendre enfance - avec des geeks pour parents, il fallait s'y attendre! Sa passion pour les zombies et tout ce qui se rapporte à l'époque victorienne ont fini par la pousser à écrire New Victoria. Avant de trouver un agent, Lia a dû enchaîner les petits boulots pour s'en sortir. Aujourd'hui, l'écriture est son activité principale.



La Mission : Autant vous dire que ce livre est un coup de coeur auquel je ne m'attendais pas, déjà j'ai acheté ce livre uniquement pour sa couverture, et puis je ne savais pas quoi lire, je l'avais sous la main alors je me suis dis : "Pourquoi pas ?" et bien m'en a pris. C'est vraiment une petite pépite Young Adult, un savant mélange entre le steampunk, la romance et la ZombieLit, parce que oui, dans ce petit pavé de 600 pages, Lia Habel a réussi à marier ces trois aspects et à les faire fonctionner avec brio tous ensemble.

Le roman raconte l'histoire de Nora et Bram, deux personnages totalement différent, qui vont finir par se retrouver sur le même chemin. Nora vit à New-Victoria, une nouvelle ville bâtit sur les règles du XIXe siècle, qui pour eux représente l'âge d'Or du monde, propre, intelligent et ayant une manière de vivre saine et placée sous le signe de la connaissance. De l'autre côté, les rebuts, ces gens qui refusent la ligne de conduite de New-Victoria ; créant trop de clivages sociaux et favorisant les riches aux pauvres. Depuis toujours Nora a connu les rixes entre ses deux groupes, mais de loin, fan de techniques de guerre et de politique, elle devient vite la cible d'un petit groupe de "renégats" et est sauvée par Bram et sa troupe de soldats. Fille du célèbre Dr Dearly; Nora va malgré elle, devenir l'épicentre de la guerre à venir entre les vivants et les non-morts. 

Une magnifique histoire qui m'a tiré quelques larmes tout au long de ma lecture, le style de l'auteure et de son traducteur (car il ne faut pas négliger le talent de traduction du traducteur) permet une "immersion" totale dans l'histoire dès les premières pages du livre, si les premiers chapitres font penser à un banal roman pour ados, très vite les péripéties vont nous enfoncer dans une spirale infernale de plus en plus complexe à dépêtrer, et on prend plaisir à en connaitre un peu plus sur ce monde que l'on pensait tout rose, New-Victoria cache bien des failles, peut-être même plus que ce à quoi on peut s'attendre et son reflet parfait cache aussi bien des choses, que l'on apprend en même temps que Nora. On se retrouve bien souvent sur les fesses, autant par les sentiments qui s'expriment au travers des pages que par la beauté des paysages décrits par Lia Habel, un mélange de Londres de 1900 et d’éléments futuristes : imaginez deux jeunes filles toute de tulles et de soie vêtues en train de regarder les infos sur une tablette dernier cri.

Je ne me suis pas ennuyée le moins du monde et avant de lire des avis plus que négatifs sur le tome 2, j'ai vraiment peur de lire la suite et de perdre mon coup de cÅ“ur pour cette saga qui m'a ému aux larmes, en tout cas pour ce qui aurait encore une hésitation pour commencer cette saga, jetez vous sur ce premier tome sans hésiter, vous y ressentirez des sentiments forts, vous rirez, vous pleurerez et vous aimerez. 






Les enfants d'Evernight tome 1 : De l'autre côté de la nuit de Mel Andoryss

Je tiens à remercier les éditions Castelmore ainsi que la team Livraddict pour ce partenariat fort sympathique.De l'autre coté de la nuit est le premier tome du diptyque Les Enfants d'Evernight écrit par Mel Andoryss et paru en Janvier 2014 aux éditions Castelmore.


Quatrième de couverture : Pour échapper à la pension, Camille fait un vÅ“u la veille de son treizième anniversaire, avant de s’endormir : ne plus jamais se réveiller.Lorsqu’elle rouvre les yeux, elle découvre que son souhait s’est réalisé. La voici à Evernight, le monde des rêves. Perdue dans cet univers étrange, elle rencontre le Marchand de Sable. Malgré le soutien que lui apporte le jeune homme, Camille comprend qu’elle n’est pas la bienvenue : aucun humain n’est toléré à Evernight !






La Marchande de Rêves : Mel Andoryss est née en mai 1981 et souffre depuis toujours d’une certaine forme d’intempérance créatrice qui la pousse, jour après jour, à mettre sur le papier des histoires trop à l’étroit dans sa tête. Ainsi, elle écrit avec passion chaque fois qu’elle en a l’occasion et surtout quand elle n’est pas entre deux tentatives désespérées d’éduquer des élèves le temps d’une heure de cours sur la Vie, la Terre et un peu le reste. Pour le plus grand plaisir de leur auteure, ces récits semblent avoir trouvé une audience au travers de multiples formats auxquels elle s’essaie: BD, roman, nouvelle. Des rumeurs affirment également qu’elle aime lire, jouer aux jeux vidéo, courir partout et taper sur des gens, mais il n’y a aucune preuve formelle concernant ces allégations. On prétend aussi qu’elle réside dans l’est parisien, mais il serait bien plus exact de dire qu’elle habite un café geek parisien qui lui sert de bureau. Source : Bragelonne


Mon avis : Que voilà un petit roman jeunesse bien sympathique, qui m'a fait me replonger dans la lecture de mes tout premiers livres, c'est un livre que je pourrais sans conteste prêter à mon petit-frère de 13 ans qui y prendrait bien du plaisir mais que je pourrais aussi lire à ma cousine de 9 ans qui serait vraiment enchantée de rencontrer toute ces créatures parlantes. Dans ce monde qu'est Evernight on suit l'histoire de Camille, une jeune fille assez peureuse qui n'a connu dans sa vie que les murs de la pension et qui, un soir, fait le souhait que demain n'arrive jamais. Elle se retrouve alors dans le monde magique d'Evernight, un monde très travaillé que l'on découvre tout au long de ce premier tome.

Si vous ne le savez pas déjà, ce premier tome d'Evernight est tiré de la BD éponyme qui nous est racontée par Mel Andoryss et déssiné par Marc Yang, je n'ai pas encore eu l'occasion de la lire, mais je dois dire que dans ce roman j'ai bien retrouvé la touche très visuelle et graphique des dessins de BD, on y retrouve une envie de bien "montrer" aux lecteurs à quoi cela ressemble et on referme le livre avec dans la tête l'idée de 100 couleurs chatoyantes qui ne fait que renforcer la magie du livre. Il y a des personnages aussi très attachants, nous qui, chez moi, adorons faire parler nos chiens, je me suis vraiment sentie à mon aise dans ce monde où les animaux sont dotés de la parole, ça ne m'a pas choqué ou dérangé j'ai plutôt trouvé ça génial. Le petit bémol est pour le personnage de Camille, puisque, comme l'on découvre le monde, que l'auteure prend bien soin de nous le décrire, elle a, selon moi, un peu mis de côté le personnage de Camille et je n'en retiens qu'une petite fille peureuse, affolée et assez immature (même pour son âge), en même temps en ayant vécu en pension tout ce temps, vous me direz, c'est un peu normal.

Imaginez un monde où vos cauchemars puissent prendre vie et attaquer les cités, où vous pouvez vous envoler sur une planche ou encore faire un tour dans un usine à rêves et oui bienvenue à Evernight, pour le meilleur ou pour le pire puisque les humains n'y sont pas les bienvenues. Il y a deux intrigues connexes à suivre : l'une qui consiste à suivre les plans de Camille qui tente à tout prix de s'enfuir d'Evernight et une seconde, plus intéressante mais dans un premier temps effacée, qui veut qu'on s'intéresse à des faits assez étranges qui commencent avec l'arrivée de Camille. J'ai préféré la seconde bien plus originale que la première, dont à plus souvent l'habitude. Mais après tout c'est un livre pour la jeunesse.

En bref, Evernight est un monde haut en couleurs et en poésie que vous adorerez lire si vous êtes fans et de romans jeunesses et de magie ou que je vous recommande d'offrir à des enfants de 8-13 ans selon un goût pour la lecture assez prononcé. Une intrigue assez simpliste que vous proposera quelques moments de surprises alléchantes que vous dévorerez avec grand plaisir, et pour celles et ceux qui préfèrent connaître l'histoire originale lancez-vous donc dans la BD.

9/40

19/80


Vampire Academy : Morsure de glace de Richelle Mead

Morsure de glace est le second tome de la saga Vampire Academy de Richelle Mead, un grand succès en France et outre-manche. Le livre est paru aux éditions Castelmore en novembre 2010 et a été récemment réédité pour la sortie de l'adaptation cinématographique.




Quatrième de couverture : Quand amour et jalousie se rencontrent sur les pistes enneigées, les vacances d'hiver deviennent mortelles...Les vacances de Noël ont débuté à Saint-Vladimir mais Rose n'a pas la tête à s'amuser. Une attaque strigoï a mis l'école sur alerte rouge et des gardiens viennent renforcer la sécurité. Cette année, le séjour au ski de l'Academy est obligatoire pour tous alors que la menace se rapproche. Pourtant, Rose et Lissa ne sont pas à l'abri du danger pour autant. Quand trois de leurs amis partent à l'assaut, Rose doit se lancer à leur secours. Mais l'héroïsme a un prix.



La Déesse Moroï : Richelle Mead (née le 12 novembre 1976 dans l'État du Michigan) est une écrivain américaine. Elle est surtout connue pour sa série Vampire Academy (source : wikipédia)


La mission : Alors que j'avais adoré le premier, c'est avec la certitude que le deuxième serait tout aussi bien que je me suis plongée dans ce second tome de la saga Vampire Academy. Horreur, drame et damnation, ce tome n'était vraiment pas à la hauteur du premier et je ne lui ai trouvé d’intérêt que dans les 100 dernières pages que j'ai adoré contrairement au 300 autres. 

Dans sœurs de sang, Richelle Mead avait réussi à me conquérir par sa façon franchement inédite d'aborder le thème des vampires. Des Moroï, des Strigoï, des Dhampirs tout un petit monde tous né de la race que la bit-lit adore se mettre sous la dent. Les vampires on connait, des vampires dans des écoles on connait, des triangle amoureux ? C'est du déjà vu. Mais Richelle avait ce petit truc en plus qui a fait que dans le premier roman je n'ai pas une seule fois tourner les yeux dans mes orbites de lamentation. Mais pourquoi a-t-il fallu que les 300 pages de ce second opus soit de la parlotte pure et dure et inutile de surcroît. On vous propose un massacre en entrée et rien de plus qu'un badinage d'étudiante en plat principal. Rien de très mémorable, les tribulations d'une jeune vampire on a déjà vu et pour le coup l'auteure avait déjà fait beaucoup mieux.

Oui, je ne retiendrais pas vraiment grand chose de ce roman et de ce fait je n'ai pas grand chose à en redire même si sur la fin elle m'a bluffé en tuant un personnage que j'aimais beaucoup et que donc beaucoup des fans aussi devaient aimer. C'est une prise de risque pour laquelle je lui tire mon chapeau d'autant plus qu'elle use de ça dans un roman pour Teenagers et Dieu lui-même sait que tuer un personnage "de fan" peut parfois être une abomination. Ici donc on en retiendra ce moment sentimental qui a réussi à me tirer quelques larmes entre deux gares. Rose m'a tapé sur les pieds et je pensais que l'introduction du personnage de la mère ouvrirait une nouvelle personnalité de Rose, mais elle est sans cesse dans la confrontation. Je n'ai eu l'impression dans ce roman que Rose n'a fait que se battre et skier (si on en exclue les 100 meilleurs pages finales). Vraiment c'est une petite (grande ?) déception à laquelle je ne m'attendais pas en tournant la première page du roman. Je sais que beaucoup juge ce second tome comme étant meilleur que le premier mais pour le coup je ne vous rejoins pas, et bien que celui-ci soit presque médiocre comparé au premier, ce la ne m'empêchera par reconduire l'aventure et de laisser une seconde chance à l'auteure en lisant le troisième tome que j'ai déjà dans ma PAL. 

6/80




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