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La 5e vague (Tome 2) : La Mer Infinie de Rick Yancey

La mer infinie est le deuxième tome de la série La 5e vague écrite par Rick Yancey. Ce deuxième roman est paru dans la Collection R le 16 octobre 2014. Le premier livre est en cours de réalisation cinématographique et devrait être sur grands écrans en 2015.


Quatrième de couverture : Comment débarrasser la Terre de ses sept milliards d'habitants ? Retirez aux hommes leur humanité... Cassie Sullivan et ses compagnons ont survécu aux quatre premières vagues destructrices lancées par les Autres. Maintenant que l'espèce humaine a été presque entièrement exterminée et que la 5e Vague déferle sur la planète, le groupe se trouve face à un choix : se préparer à affronter l'hiver en espérant le retour rapide d'Evan Walker, ou se mettre en quête d'éventuels survivants avant que l'ennemi ne referme sur eux son impitoyable piège. Personne ne peut prédire à quels abîmes de cruauté les Autres sont prêts à s'abaisser, ni à quelles hauteurs l'humanité saura se hisser. La bataille finale ne fait que commencer... Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir. Le deuxième tome de la trilogie phénomène, bientôt adaptée au cinéma par Tobey Maguire et les producteurs de World War Z, Argo, Hugo Cabret, Aviator, Gangs of New York,Ali.


Le commandant des Vagues : Originaire de Floride, Rick Yancey est diplômé de l'université Roosevelt à Chicago. Titulaire d'un mastère de littérature anglaise, il travaillera quelques années comme inspecteur des impôts, avant de décider que son diplôme lui serait plus utile s'il se consacrait à l'écriture à plein temps ; ce qui lui réussit depuis 2004. Auteur de romans pour adultes et jeunes adultes, Rick Yancey a été récompensé par de nombreux prix prestigieux, dont le Michael L. Printz Honor et le Carnegie Medal. Lorsqu'il n écrit pas, ne réfléchit pas à de nouvelles histoires, ou n'est pas en tournée dans plusieurs grandes villes des États-Unis pour parler de ses livres, Rick consacre son temps à sa famille en Floride.(source Amazon)


La Mission : Après un gros coup de cœur pour la 5e Vague que j'ai dévoré en seulement quelques heures (d'ailleurs ma maman est en train de réitérer le même exploit) je n'avais qu'une seule hâte : connaître la suite.... Ouais bah pour le coup...C'est une déception assurée.
Primo, je n'ai pas été jusqu'au bout. Malgré toute ma volonté, ce n'était juste pas possible pour moi de le continuer, j'ai été jusqu'à la moitié histoire d'en voir le maximum possible pour vous donner un avis mais autrement j'aurais abandonné.

Alors je ne sais pas ce qui t'es arrivé mon petit Rick, si c'est le coup des médias et de la retranscription du roman en film mais là, il y a clairement un truc qui a été perdu du premier ou deuxième tome. Rien, mais alors rien, ne m'a emporté dans ce roman. Ce n'est pas la faute aux personnages puisque ce sont les mêmes que le premier tome - avec un point de vue différent par rapport au tome 1 - ce n'est pas l'intrigue, car elle m'a prise aux tripes dès les premiers chapitres dans son prédécesseur. Non, le soucis vient vraiment de la narration. Décousue, sans queue ni tête, avec des flashbacks incessants et mal recoupés par rapport au reste du récit, l'auteur a perdu pied selon moi. Je me suis retrouvée à ne plus savoir où j'en étais et ce que je devais faire, poursuivre pour comprendre où en sont les personnages et ce qui s'est passé depuis le premier roman ou décider de jeter l'éponge dès le début parce que je le sentais que ce premier tome allait être bien compliqué.

C'est difficile à suivre, car compliqué dans la narration, on décroche souvent et d'ailleurs on décroche plus souvent qu'on accroche avec le récit. Il y a de petits moments où l'on a l'impression de replonger dans le maelstrom d'adoration du premier opus, mais l'auteur nous perd vite, et on recommence à ramer pour atteindre la rive. De plus Cassie est laissée de côté un peu trop à mon goût au profit de Ringer et d'autres. J'ai eu l'impression d'être délestée de quelque chose, parce que, bon sang, l'héroïne de 80% du premier tome c'est bien Cassioppée, et la *poup* direction les oubliettes la petite Cassie. Alors soit j'ai loupé une nouvelle en Vo entre deux et je suis larguée, soit je suis complètement bête et je n'ai pas compris le principe d'abandonner l'héroïne. C'est carrément dommage car j'avais classé cette dystopie dans mon top 5, et là, elle descend clairement d'un rang. Ouaip ! Je fais comment moi, pour lire le troisième tome l'an prochain ? Va falloir que je lutte pour le terminer.
Déception quand tu nous tiens.






La 5e Vague de Rick Yancey

La nouvelle claque de la Collection R ! Cette collection ne cesse de m'impressionner par ses choix toujours juste et pleins de bons sens ! La 5e Vague est un roman de Rick Yancey paru en mai 2013 dans une collection de Robert Laffont. C'est 608 pages d'un récit post-invasion.



Quatrième de couverture :
1re Vague : extinction des feux. 2e Vague : déferlante. 3e Vague : pandémie. 4e Vague : silence.La 5e Vague arrive...

À l'aube de la 5e Vague, sur une autoroute désertée, Cassie tente de Leur échapper... Eux, ces êtres qui ressemblent trait pour trait aux humains et qui écument la campagne, exécutant quiconque a le malheur de croiser Leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés.
Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule. Elle se raccroche à cette règle jusqu'à ce qu'elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, ce garçon pourrait bien être son ultime espoir de sauver son petit frère. Du moins si Evan est bien celui qu'il prétend...

Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir...


Le commandant des Vagues : Originaire de Floride, Rick Yancey est diplômé de l'université Roosevelt à Chicago. Titulaire d'un mastère de littérature anglaise, il travaillera quelques années comme inspecteur des impôts, avant de décider que son diplôme lui serait plus utile s'il se consacrait à l'écriture à plein temps ; ce qui lui réussit depuis 2004. Auteur de romans pour adultes et jeunes adultes, Rick Yancey a été récompensé par de nombreux prix prestigieux, dont le Michael L. Printz Honor et le Carnegie Medal. Lorsqu'il n écrit pas, ne réfléchit pas à de nouvelles histoires, ou n'est pas en tournée dans plusieurs grandes villes des États-Unis pour parler de ses livres, Rick consacre son temps à sa famille en Floride.(source Amazon)


La mission : J'ai lu ce livre dans le cadre du week-end à 1000 pages par Lili bouquine, une blogueuse sympa et adorable que j'aime beaucoup suivre, même maintenant qu'elle a sa coupe à la Jon Snow ;-)
Pour en venir au livre lui-même je peux avouer sans honte que j'ai été très mais alors TRÈS agréablement surprise. Je m'attendais vraiment à une sorte de récit post-apocalyptique où l'armée, le Gouvernement auraient décidé de prendre les rennes une bonne fois pour toute en lâchant sur le monde une déferlante de vague, justement, dévastatrice. Mais que nenni messire ! Nous nous trouvons ici même dans un récit qui traître d'Aliens, Extraterrestres, Ovni, enfin je ne sais quel nom vous donnez à ces petits êtres dans votre jolie bourgade, mais le truc vraiment génial avec ce récit, c'est que l'image même de l'envahisseur est changée du tout au tout. Alors pour ceux qui aiment Paul ou ET, désolés mais vous allez être déçus. En revanche pour ceux qui aiment le côté psychologiquement envahissant de ces êtres, vous allez adorer et le mieux dans tout ça, c'est qu'il se trouve que Rick Yancey a réussi à rendre son roman accessible à tous. Oui, oui ! De la science-fiction que l'on peut lire de 14 à 99 ans (avec des bonnes lunettes pour les plus âgées). 

On y trouve des personnages plus intéressants et différents les uns que les autres ! Le secret de ce roman c'est vraiment ça, cette pluralité de personnages, pas d'ennuies, pas de redondances ou de moments qui s'étendent sur des chapitres. Alors bien que j'ai mon personnage favori et mes moments de narration favori qui ne se trouvent pas être ceux avec Cassie mais ceux de Zombie. Oui, Zombie, vous comprendrez pourquoi ce nom en le lisant. Les moments dans la base militaire sont vraiment à mon sens, les meilleurs, car ils nous en apprennent plus sur COMMENT survie le pays depuis l'arrivée des Autres, comme ils les appellent. 4 Vagues ont déjà ravagé le monde en quelques semaines, les survivants attendent tous la prochaine, que leur réserve les autres. C'est dans ce tourment et ce questionnement perpétuel que vit Cassiopée alias Cassie (oui, cette fille déteste son prénom, une chose qui est à mon sens, impossible), la perte de son frère Sammy, parti en bus avec les autorités que Cassie sent comme être des Autres, est vraiment son moteur dans le roman, elle ne vit que pour lui ramener son Ours en peluche, adorable personnage dépourvu de paroles et de mouvements mais qui se trouve tout de même être attachant (Je sais ce que sait que de s'attacher à ces petites choses, je dors toujours avec la mienne, mais chuuuuut). Elle est forte, et sans pitié, avec la présence des Traqueurs et des Autres, elle est prête à tirer sur tout ce qui bouge. Mais elle va être amenée à croiser la route d'Evan Walker le type qui "ressemble à Clark Kent) c'est pour dire ! Elle qui vit en solitaire ne poursuivant qu'un seul but, va se prendre dans les filets de la compassion et le retour à une certaine civilisation qui vont la fragiliser. Ce sont des personnages vraiment magiques, dans le sens où il est difficile de ne pas les apprécier à minima.

Les lieux autrement dit : Les décors sont ceux, cette fois-ci, d'une ville post-apocalyptique. La nature y reprend ses droits, les bâtiments s'écroulent et la vie n'y est plus vraiment possible. Des voitures y sont stoppées, comme-ci la vie avait soudain disparue de la surface de la planète, les affaires des gens sont encore sur les banquettes et dans les coffres, parfois la voiture est encore "habitée" si vous comprenez ce que je veux dire. Forêts, villes, campagne et fort militaire, c'est une fresque de lieu plus vraisemblable les uns que les autres et ils sont décris de telle façon que l'image vient d'elle même, les adorateurs de Walking Dead associeront sans mal l'océan de voitures abandonnées ou la forêt pas vraiment sans danger. Bref, j'ai vraiment accroché à l'ambiance ce récit et j'en veux encore. L'écriture mettant surtout en avant l'action brut et la survie m'a plus que plus et c'est une lecture où je ne suis, psychologiquement, pas sortie indemne ! 
Je recommande avec vigueur ce coup de coeur de la collection R



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